OVNI À BARILOCHE EN ARGENTINE, LES EXTRATERRESTRES SONT PARMI NOUS

OVNI À BARILOCHE EN ARGENTINE, LES EXTRATERRESTRES SONT PARMI NOUS

Photo de répertoire Archive OVNI Argentine – 26 mars 2013

Cela s’est passé le 3 août 2023 et il a été vu par des pilotes et des ouvriers.

Dans l’aéroport international, San Carlos de Bariloche Teniente Luis Candelaria, les pilotes d’une compagnie aérienne prêts à décoller et les ouvriers de la tour de contrôle ont repéré au moins deux lumières d’objets volants non identifiés. Dans les registres de l’aéroport il n’y avait pas d’avions dans les environs et la vitesse et l’hauteur des lumières n’étaient pas d’un aéronef, comme décrit par le personnel aéroportuaire.

La situation anormale a été notée par les pilotes d’un avion de Flybondi qui se trouvait sur la piste de l’aéroport Teniente Luis Candelaria et attendait de recevoir par la tour de contrôle l’autorisation à partir avec destination Ezeiza. Les pilotes et le personnel de l’aéroport conviennent de la présence de deux lumières au moins à l’est de l’aéroport, à une hauteur supérieure à celle des avions et avec des brusques changements de hauteur vers le haut et vers le bas. Dans les radars de l’aéroport il n’y avait pas de présence d’aéronefs dans la zone et donc on a déduit qu’il s’agissait d’objets volants non identifiés. L’avion de la low cost a finalement décollé quelques minutes plus tard.

Source: https://www.rionegro.com.ar/sociedad/desde-el-aeropuerto-detectan-luces-no-identificadas-en-el-cielo-de-bariloche-3065075/

Vidéo intégrale:

ARGENTINE: OVNI ET PILOTES

OBSERVATION À BARILOCHE: DES OFFICIERS DE L’AVIATION ARGENTINE TÉMOIGNENT

“On ne peut pas continuer à penser qu’on est tous seuls dans l’immensité de l’univers!”.

Vu que le cas est éclatant, même s’il n’est pas très récent, on reporte les événements qui se sont passés au mois de Juillet 1995 sur l’aéroport de la ville de Bariloche en Argentine.

Un épisode qui a reçu un écho retentissant dans toute l’Amérique du Sud mais totalement ignoré par les médias européens. Ceux-ci sont les faits:

Saint Charles de Bariloche – le soir du 31 juillet 1995, le Boeing 727 de la compagnie Aerolineas Argentinas procédait régulièrement avec le vol 674. À 20.10h le commandant pilote Jorge Polanco était en train de faire les manœuvres d’atterrissage dans la station aéroportuaire de la ville de Bariloche quand tout à coup quelque chose ne s’est pas bien passée. Au moment de l’atterrissage, une manœuvre brusque du pilote a fait tressaillir les voyageurs et l’avion a repris de l’altitude. Après des minutes d’attente interminables, finalement le commandant avait transmis, par les microphones de la cabine de pilotage, les raisons du retard. Un obscurcissement total de la station aéroportuaire avait obligé le pilote à survoler l’aéroport en attendant que la situation étrange redevienne normale et en attente de recevoir le permis d’atterrir par la tour de contrôle. Tous les passagers avec une sensation de péril et, immobilisés devant les hublots, cherchaient tous détails qui pouvaient les rassurer.

L’annonce du manque d’électricité avait suspendu le passage des hôtesses de l’air et du personnel de bord dans les couloirs. Après la deuxième communication du pilote commandant pour rassurer les passagers et pour donner plus de détails sur la situation désagréable, il a fait une troisième annonce pour garantir un atterrissage immédiat une fois que l’électricité serait revenue dans la base opérationnelle.

Aux mêmes moments que les passagers, inconscients de la véritable nature de l’événement, essayaient de comprendre les vraies raisons de l’imprévu, dans la cabine de pilotage on vivait une situation encore plus incroyable. Pendant que le Boeing 727 était à proximité de l’aéroport, le commandant s’était aperçu d’avoir perdu les contacts avec la tour de contrôle et que tout le centre opérationnel avait été atteint par un black-out général. Donc il avait attendu en hauteur pour 10 minutes environ, jusqu’à quand la tour de contrôle avait rétabli la connexion et lui avait communiqué qu’il pouvait continuer sa descente. L’avion, en étant à 12 mille mètres d’altitude, était arrivé à 3 mille et c’est exactement à cette hauteur que, le commandant Polanco, le second pilote Carlos Dortona, l’ingénieur de bord Jorge Allende et un autre pilote, présents dans la cabine de pilotage, avaient vu apparaître tout à coup un étrange aéronef lumineux qui parcourait leur même route. L’aéronef, visible frontalement en direction Sud Est, renforçait sa luminosité en s’approchant à l’avion.

Le commandant Polanco avait tressailli en voyant l’objet qui avançait vers lui à une vitesse inconcevable pour n’importe quel véhicule terrestre, mais il avait repris son souffle quand, à 100 m environ, l’étrange véhicule s’était arrêté tout à coup. Le commandant avait consulté tout de suite la tour de contrôle pour savoir si un autre avion était dans leur même espace de vol, mais la réponse avait été négative. Le seul avion visible sur le radar, au-delà du leur, était celui de la gendarmerie, le turbopropulseur PA 315/GN, qui se dirigeait lui aussi vers Bariloche mais il se trouvait 600 mètres au-dessus d’eux.

Ruben Cipazuk, pilote du PA 315/GN, en observant le même objet, avait pris contact tout de suite avec le pilote Polanco:” Je ne sais pas ce que c’est, mais je sais qu’il te suit!” s’était-il exclamé. Le commandant avait donc commencé la phase de rapprochement final; l’objet restait suspendu devant l’avion en réduisant son intensité lumineuse comme s’il avait tourné ou changé de route. Le pilote a commencé les manœuvres pour procéder au rapprochement de l’aéroport, en suite le Boeing avait continué sa descente accompagné, à sa droite, par l’aéronef mystérieux qui, enfin, était disparu à une vitesse incroyable derrière une colline de la région appelée “Ceno Otto”. L’avion avait touché la piste de l’aéroport à 21:10h, juste une heure après le temps prévu.

L’équipage du Boeing avait été appelé à rapport avec celui de la gendarmerie et de l’équipe responsable de la tour de contrôle, qui était en service à cette heure et qui avait vécu les mêmes instants de contrainte du personnel des autres deux avions.

Les données fournies par le commandant Polanco, dans son rapport, ont été confirmées par le Majeur Oviedo aussi, directeur de la Section Aérienne.

Dans les différentes déclarations journalistiques, le Majeur a confirmé que le pilote n’avait pas eu la possibilité d’atterrir à son premier essai, à cause de l’apparition inattendue d’un objet étrange sur sa propre route et qu’à cet instant l’aéroport était resté dans l’obscurité. En plus, il a affirmé que la masse de lumière avait été vue aussi par la tour de contrôle et que les voyageurs à bord ne l’avaient pas remarquée, car la luminosité, présente dans la section des passagers, était bien plus forte que dans la cabine de pilotage. La nouvelle était devenue brièvement de notoriété publique et les moyens d’information avaient traité l’affaire avec relief. Parmi les passagers du Boeing 727 il y avait aussi cette fameuse soirée le journaliste Mariano De Vedia qui a interviewé le commandant Polanco. Nous vous proposons une partie de l’entretien avec le commandant pilote:

– À quelle distance se trouvait l’objet?

– L’objet se trouvait à moins de 100 mètres de nous, cela est confirmé aussi par le commandant de l’avion de la gendarmerie qui avait été le spectateur privilégié, car il se trouvait au dessus de notre avion et il pouvait observer clairement ce qui était en train de se passer.

– Quelle forme avait-il?

– La forme? Au moment où l’objet s’était mis en position parallèle, nous avons observé clairement, dans les extrémités plates, deux lumières vertes brillantes, tandis qu’ au centre on voyait une lumière orange se réduisant en un instant.

– Ne ressemblait-il pas à la classique soucoupe volante des films?

– Non, elle n’avait aucune caractéristique de ce type, et puis je n’arrivait même pas à comprendre de quel matériel elle pourrait être faite.

– Ressemblait-il à un avion?

– Non, il était plat, large et au centre il avait une lumière orange.

– Avez-vous noté les ailes?

– Absolument pas, il n’avait pas d’ailes, il était plat.

– Et comment pouvait-il se soutenir?

– Voilà…j’insiste encore que le guide de cet objet va au-delà des lois physiques que nous connaissons. L’aéronef se déplaçait verticalement et horizontalement avec des manœuvres impossibles pour nous à exécuter.

– Est-ce la première fois que cela vous arrive? – Oui! – Est-ce que vous ne l’avez pas confondu avec un avion ou quelque chose d’autre?

– Absolument pas.

– Si je n’étais pas sûr d’avoir ici un commandant pilote comme vous, je ne croirais pas un seul mot de ce que vous venez de dire!

– Les informations que je suis en train de vous donner sont soutenues par les trois pilotes qui étaient dans la cabine de pilotage.

– Avez-vous subi un grand choc?

– Bah oui! C’est choquant, surtout parce que cet épisode me fait réfléchir sur beaucoup d’autres choses de la vie.

– Qu’est-ce qu’il s’est passé exactement?

– On se trouvait aux alentours de l’aéroport et à un certain moment, quand on était à 5 milles, soit la lumière de l’aéroport ou celle de la piste disparurent. Comme d’habitude, dans ces circonstances il est obligatoire d’avancer dans la trajectoire préétablie.

L’objet nous accompagnait pendant la remontée, il a tourné à droite avec nous jusqu’à quand nous nous sommes repositionnés sur l’aéroport, il s’est arrêté et est resté suspendu en attendant que nous finissions le tour. Quand nous sommes revenus devant l’objet, il commençait à accélérer en direction horizontale vers la colline Otto, ce qui avait été confirmé aussi par le commandant de la gendarmerie en me disant qu’il montait à une vitesse incroyable.

– Qu’est-ce que vous avez éprouvé à ce moment?

– Quand on a réalisé qu’un aéronef non terrestre était en face de nous, on s’est préoccupé parce qu’on ne savait pas ce qui pouvait arriver. Une situation comme celle-ci, en tout cas pour tout être humain, amènerait à une réflexion importante et profonde sur sa vie. Beaucoup de personnes m’ont défini un sorte ”d’élu” parce que du monde a fait l’impossible pour vivre une expérience pareille, mais sans obtenir de résultat. J’ai vécu ce contact sans l’avoir cherché et maintenant je suis sûr qu’ils existent, avant j’avais des doutes à cet égard.

– Est-ce qu’il a été nécessaire de faire des manœuvres spécifiques?

– Non, à aucun moment. Nous avons pressenti que cette “soucoupe volante” avait le contrôle de la situation.

– Est-ce que les passagers ont vu quelque chose?

– Bien sûr, une partie des passagers l’a vu. Je ne pouvais pas les informer de la situation réelle.

– Qu’est-ce qu’il s’est passé quand vous êtes arrivés à l’aéroport?

– Quand nous avons atterri, les passagers sont descendus et le Commandant de la tour de contrôle de notre avion est arrivé. Il était très excité et il m’a demandé de parler et de confirmer ce que même la tour de contrôle avait observé. Tout correspondait parfaitement. À ce moment, l’avion de la gendarmerie atterrissait aussi, on s’était réunis tous dans une salle de l’aéroport pour vérifier tout ce qu’on avait vu. Le pilote du turbopropulseur PA 315/GN m’avait conté que l’objet avait accompagné mon véhicule pour un moment, en étant à côté, jusqu’au moment où j’avais fait une manœuvre pendant laquelle l’objet était suspendu en attendant presque que je tournais!

– Je ne sais pas si vous vous rendez compte que vous êtes une des figures les plus importantes de la semaine, et même de l’histoire! Vos déclarations ont une grande valence car supportées par votre rôle. Il n’arrive pas tous les jours qu’un Commandant de l’Aviation déclare d’avoir vu un OVNI devant son avion.

Non, peut-être je ne me rends pas compte. Je ne pouvais pas imaginer que cet événement aurait pris une échelle si éclatante!

Le témoignage extraordinaire délivré par le commandant Polanco ne peut pas éviter de nous amener à une profonde et évidente réflexion: “On ne peut pas penser d’être seuls dans toute l’immensité de l’univers!”

La force des paroles de Jorge Polanco, commandant de l’Aerolineas Argentinas, ont donné, aux gens de toute la Patagonie et du reste de l’Argentine, la sensation d’être devant à une grande révélation.

“ Ce que nous avons vu n’était pas un avion, ce n’était rien qui répondait aux lois physiques que nous connaissons”. Un rapport spécial a été présenté aux autorités de l’aéroport de Bariloche où l’on décrit un phénomène qui, pour la première fois dans l’histoire de l’aéronautique argentine, il a été observé comme minimum, en trois différents et “influents” endroits: les pilotes du Boeing 727 parmi lesquels il y avait l’ingénieur de vol Jorge Allende qui avait déclaré: “En 15 années de vol je n’ai jamais rien vu de ce genre. Je suis ému, même si je n’ai jamais pensé que nous sommes les seuls habitants de l’univers; personne n’est prêt à recevoir une confirmation si surprenante”. Un pilote de la gendarmerie et le personnel de la tour de contrôle ont déclaré avoir vu les instruments “devenir fous” et “inexplicablement tout l’aéroport était disparu dans l’obscurité”.

Le “cas Bariloche” avait déclenché un élan incroyable d’intérêt pour le sujet. Tous les moyens d’information avaient traité l’affaire pendant plusieurs jours en attirant l’attention de tout le peuple argentin sur la région magnifique de la Patagonie qui déjà pendant les années 60 avait été qualifiée “Terre d’OVNIS”. L’intérêt continuait à se répandre quand, peu de temps après, deux autres cas avaient remué l’opinion publique. Le 9 Août 1995, dans un champ 700 km à Sud-Est de Buenos Aires, Oscar Zabaleta, un homme de 65 ans, avait été enveloppé par un “brouillard lumineux” et ”un être étrange aux cheveux longs” se présentait devant lui. Il s’était retrouvé à 2 mille mètres de distance du lieu où la rencontre anormale s’était passée, sans savoir ce qui lui était arrivé pendant les trente dernières minutes.

Un autre exceptionnel événement s’était passé le 11 Août de la même année; des personnes de la ville de Cutral-Cò, en province de Neuquen, s’étaient aperçues d’un objet non identifié, de dimensions considérables, flottant à trois mètres du sol. La présence de l’objet avait coïncidé avec le manque d’électricité dans toute la ville; le moteur de quelques véhicules de cette zone avaient cessé de fonctionner et une rafale de vent avait provoqué un vortex dans le lieu où l’étrange moyen s’était arrêté.

Un jeune, appelé Luis Luna, avait filmé l’objet avec sa caméra. “Il était 21.20h et toute la ville était restée dans l’obscurité “ le jeune avait conté “tout à coup on avait vu dans le ciel une lumière bleue très forte qui s’approchait. J’ai appelé mes fils et ma femme, afin qu’eux aussi puissent voir la même chose. Nous étions étonnés en voyant l’objet qui s’était arrêté à trois mètres du sol, immobilisé pendant quelques secondes. Expérimenter la sensation de me trouver en face d’ êtres probablement non terrestres a été bouleversant!”.

L’exposition du cas éclatant survenu dans les cieux de Bariloche, termine ici. Celui-ci avec tous les autres cas, qui se manifestent de plus en plus nombreux dans le ciel de tout le monde, sont en train de porter lentement dans la conscience des gens la certitude que l’homme arrogant ne peut pas continuer à penser d’être la seule entité intelligente qui vit dans cet univers immense.

Le sérieux et la fiabilité des témoignages en dit beaucoup sur le silence de nos médias, qui préfèrent rapporter des nouvelles qui peuvent bâtir des facéties et des ironies simples parfaites pour ne pas déranger la conscience soporifique des masses. Malgré cela, les manifestations de ces Êtres continuent de plus en plus tangibles. En conduisant leurs vaisseaux spatiaux de science fiction, ils sillonnent les cieux de notre planète sans être dérangés pour préparer ses habitants à une réalité qui amènera un changement si profond, dans le système de cette société, tel à faire tomber tous ses systèmes de pouvoir. Une perspective qui surement ne nous attriste pas après avoir expérimenté l’incapacité que ce système a montré dans la sauvegarde de ses appartenants, en procurant un tel misérable et désespérante dégradation, telle à mettre en grand danger la vie de cette magnifique Planète.

 DU CIEL À LA TERRE

NOUS ALIENS PLUS ÉVOLUÉS QUE VOUS DE 15 MILLIARDS D’ANNÉES

QUAND VOTRE SYSTÈME SOLAIRE ÉTAIT AU DÉBUT DE SA FORMATION ET ÉVOLUTION (PLUS DE DIX MILLIARDS D’ANNÉES DE VOTRE TEMPS), NOUS, ÊTRES DE LUMIÈRE, EXISTIONS DÉJÀ DEPUIS DES MILLIARDS D’ANNÉES.

NOS PÈRES AVAIENT DÉJÀ DÉCOUVERT OU REJOINT L’ÉTAT DIMENSIONNEL D’UN UNIVERS QUI VIT ET OPÈRE AU DE LÀ D’UN TROU-NOIR, COMME VOUS LE DÉFINISSEZ.

LA CINQUIÈME DIMENSION UNIVERSELLE EST LA DIMENSION DE LA LUMIÈRE (ÉNERGIE), DE LAQUELLE NOUS FAISON PARTIE ET DE LAQUELLE NOUS NOUS NOURRISSONS POUR NOTRE SURVIE.

LA LUMIÈRE QUI RÉFLÉCHIT LE SOLEIL EST LE MIROIR DE CETTE DIMENSION. NOS CORPS ET NOS MOYENS SONT CONSTITUÉS PAR CETTE LUMIÈRE.

LES TROUS NOIRS, COMME VOUS LES APPELEZ, SONT DES PORTES DIMENSIONNELLES IMMENSES QUI PERMETTENT LE PASSAGE AUX HOMMES-MONDES-SOLEILS-GALAXIES ENTIÈRES DE LA QUATRIÈME DIMENSION MATÉRIELLE-PLANÉTAIRE À LA CINQUIÈME DIMENSION ASTRALE-UNIVERSELLE.

VOS INSTRUMENTS ENREGISTRENT CE PHÉNOMÈNE COMME UN CERCLE OBSCUR QUI AVALE UNE MASSE IMMENSE DE MATIÈRE COSMIQUE (SOLEILS – PLANÈTES ETC…). CELA EST LIÉ AU STATUT PRIMITIF OÙ VOS SCIENTIFIQUES OPÈRENT, ILS REGARDENT L’UNIVERS AVEC DES YEUX ÉLECTRONIQUES (TÉLESCOPES), A DES FRÉQUENCES VISUELLES TRÈS FAIBLES.

UN JOUR, VOUS ET VOS SCIENTIFIQUES VOUS RENDREZ COMPTE QUE LE COSMOS N’EST PAS SEULEMENT CE QUE VOS YEUX ET VOS TÉLESCOPES VOIENT, MAIS AUSSI ET SURTOUT UNE SÉRIE D’UNIVERS ET DE DIMENSIONS MATÉRIELLES ET ASTRALES QUI VIVENT EN COMPLÉMENTARITÉ ET HARMONIE.

LES UNIVERS ASTRAUX PEUVENT PÉNÉTRER OU SE MANIFESTER DANS LES DIMENSIONS DES UNIVERS MATÉRIELS.

POUR LA LOI D’ÉVOLUTION, L’OPÉRATION CONTRAIRE N’EST PAS POSSIBLE.

BIENTÔT, LA VÉRITÉ VOUS FERA LIBRES, MAIS VRAIMENT LIBRES. LES GRANDS MAITRES UNIVERSELS, JÉSUS-CHRIST PAR EXEMPLE, VIENNENT DES UNIVERS ASTRAUX. LEURS MONDES SONT LES ÉTOILES ET LES SOLEILS.

LE SOLEIL DE VOTRE SYSTÈME SOLAIRE, PAR EXEMPLE, N’EST PAS SEULEMENT L’ASTRE QUI RECHAUFFE ET VIVIFIE VOTRE MONDE ET LES AUTRES PLANÈTES QUI TOURNENT AUTOUR DE LUI, MAIS IL EST AUSSI ET SURTOUT UNE PORTE DIMENSIONNELLE – SOLAIRE ACTIVE DANS LAQUELLE IL Y A UN MONDE PEUPLÉ PAR DES ÊTRES SUBLIMES ET MERVEILLEUX, PLEINS D’AMOUR ET JUSTICE.

EST-CE QUE VOUS VOUS RAPPELEZ? “ES-TU UN ROI?”, PILATE DEMANDA À JÉSUS-CHRIST.

ET IL RÉPONDU: “OUI, JE LE SUIS ET MON ROYAUME N’EST PAS DE CE MONDE”.

ET ENCORE JÉSUS-CHRIST DIT:”JE SUIS LA LUMIÈRE DU MONDE”. AVEZ-VOUS COMPRI?

NOTRE GRANDE CONFÉDÉRATION A DES BASES DANS TOUTES LES PLANÈTES DU SYSTÈME SOLAIRE ET SUR TOUS LEURS SATELLITES, TITAN INCLU.

BIENTÔT, NOUS DONNERONS DES SIGNES DE NOTRE PRÉSENCE À LA SONDE QUE L’ESA-EUROPÉENNE A ENVOYÉE SUR TITAN.

ATTENDEZ ET VOUS VERREZ.

NOTRE ESPOIR EST PLACÉ DANS LA CONSCIENCE DES SCIENTIFIQUES EUROPÉENS, S’ILS NE SE FERONT PAS CONDITIONNER PAR LES INSTITUTS PUISSANTS AU SERVICE DES DOMINATEURS, QUI SONT LES ORGANISATEURS AU NIVEAU MONDIAL DE LA CONSPIRATION DU SILENCE OURDIE À NOTRE ÉGARD POUR CACHER LA VÉRITÉ DE NOTRE PRÉSENCE DANS LE SYSTÈME SOLAIRE ET DE NOTRE VISITE SUR VOTRE PLANÈTE.

CELA NE NOUS TROUBLE PAS ET NE BLOQUE PAS NOTRE MISSION. NOS OPÉRATEURS SONT INTACTS ET INCORRUPTIBLES, NOUS LEUR AVONS CONFIÉ NOS CONNAISSANCES COSMIQUES. ILS SONT LES MUTANTS EN MISSION DANS LE MONDE.

NIBIRU-ARAT-RA (GIORGIO BONGIOVANNI) EST UN DE CEUX-LÀ. PAIX!

VOTRE SETUN SHENAR

SCIENTIFIQUE EXTRATERRESTRE

PLANÈTE TERRE

24 Janvier 2005. 18.27h

G. B.

DU CIEL À LA TERRE

1ère PARTIE

HOARA EXPLIQUE:

NOS GRANDS VAISSEAUX SPATIAUX

IMAGINEZ UNE VILLE DÉCOMPOSABLE QUAND NÉCESSAIRE.

UN MOSAÏQUE FAIT PAR DES MORCEAUX UNIS TEMPORAIREMENT ET AUTONOMES À CHAQUE INSTANT.

NOS VILLES COSMIQUES, QUI VOYAGENT DANS LE TEMPS ET DANS L’ESPACE ET HORS DU TEMPS ET DE L’ESPACE, SONT CONSTRUITES AINSI.

CHAQUE ÉLÉMENT A LA TOTALE INDÉPENDANCE TECHNIQUE, MOTRICE ET DÉFENSIVE, EN PLUS DE CELLE ORGANISATIVE POUR LA SURVIE.

SI L’ON VEUT, ON PEUT CONSTRUIRE AVEC NOTRE SCIENCE UN PETIT MONDE EN UTILISANT DU MATÉRIEL SUBLIMÉ ET PSYCHIQUE, CAPABLE DE SE DÉPLACER EN UTILISANT LE POUVOIR DE NOTRE PENSÉE.

SI CELA EST SCIENCE-FICTION POUR VOUS, CE N’EST PAS LE MÊME POUR NOUS, HÉRITIERS DE L’INTELLIGENCE, DE LA “FORCE OMNI-CRÉATRICE” ET DE L’OBÉISSANCE INCONDITIONNELLE QUE NOUS AVONS POUR ELLE GRÂCE À LA CONNAISSANCE TOTALE QUE NOUS AVONS DE CETTE “RÉALITÉ COSMIQUE”.

À BIENTÔT

HOARA SALUE

18 Février 1981

Eugenio Siragusa

2ème PARTIE

HOARA EXPLIQUE:

A L’EXCEPTION DES MOYENS ÉCLAIREURS, NOS GRANDS VAISSEAUX-SPATIAUX SONT AU DEHORS DE VOTRE SYSTÈME SOLAIRE.

NOS BASES DE SOUTIEN SONT BEAUCOUP ET ELLES SE TROUVENT DANS PRESQUE TOUTES LES PLANÈTES OU LES SATELLITES DU SYSTÈME SOLAIRE.

LES MOYENS ÉCLAIREURS AUSSI ONT LES PROPRIETES DE SE RENCONTRER ET DE SE FONDRE DANS UN BLOC UNIQUE TEMPORAIRE, OU DE SE SÉPARER SI NÉCESSAIRE.

NOTRE ACTIVITÉ OPÉRATIONNELLE EST LIÉE À UNE LOI QUI NE PEUT PAS ÊTRE VIOLÉE PAR DE SENTIMENTS ÉGOÏSTES, NI SUBMERGÉE PAR DES POUVOIRS DE DOMAINE RÉGRESSIF DANS TOUS LES SENS.

NOUS SOMMES JUSTES ET OBÉISSANTS, INÉBRANLABLES, À L’INTELLIGENCE QUI GOUVERNE LE CRÉÉ ET SON DEVENIR ÉTERNEL.

NOUS SOMMES LES “JARDINIERS DU COSMOS” LES EXÉCUTEURS DE LA VOLONTÉ SUPRÊME DES “ARCHÉTYPES CRÉANTS”, LES “ASTRAUX”, FÉCONDATEURS DE L’IDÉE DIVINE OU “DES SOLAIRES”.

“LA FLAMME EST UNIQUE, MÊME SI LES ASPECTS SONT DIFFÉRENTS”.

COMPRENEZ-VOUS?

HOARA SALUE

18 Février 1981

Eugenio Siragusa

Texte original (en italien) :